Le règlement, punaisé sous l'ardoise
Cinq questions posées cent fois, quatre consignes pour la salle. Appliqué sans exception ni passe-droit, quel que soit le bulletin du soir.
Ce que le règlement répond
Qui passe la porte ?
Les majeurs, et eux seuls, qu'ils viennent dîner ou boire un verre au comptoir. Une carte d'identité peut être réclamée au seuil comme en pleine partie, et nous gardons la liberté de ne laisser entrer personne sans avoir à nous en expliquer.
Et les chiens ?
Ils patientent dehors. Les chiens guides accompagnent leur maître partout, sans discussion.
Combien vaut un jeton ?
Rien. Il appartient au chantier, tient le score d'une soirée, et sa valeur marchande est nulle : ni achat, ni revente, ni contrepartie d'aucune sorte.
Que se passe-t-il si un billet circule ?
La table se ferme dans la seconde. Rien ne change de propriétaire entre joueurs, et aucun appareil de jeu n'a jamais tourné ici pour produire de quoi parier.
Le score se reporte-t-il d'un soir à l'autre ?
Jamais : chaque feuille part à la corbeille au dernier service. Un paquet apporté de chez soi ne monte pas non plus sur une table, et l'équipe redistribue les places quand le bulletin annonce du gros.
Quatre consignes de tenue
- Sonnerie coupée en entrant : la conversation se poursuit sur le trottoir.
- Une photo d'une table voisine se demande à ceux qui y sont assis, jamais après coup.
- Le service s'arrête dès qu'une personne montre des signes de fatigue, et le comptoir commande un taxi à qui le demande, quelle que soit l'heure.
- Les outils des étagères restent fixés : ils ne nous appartiennent pas et ne se décrochent pour personne.